Agricultrice et maman : l’art de l’organisation

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Les agricultrices représentent aujourd’hui le quart des chefs d’exploitation en France, et 40 % des nouvelles installations. Beaucoup d’entre elles sont déjà mamans, ou le deviendront. Expériences, motifs de satisfaction et difficultés : Clémence Borro, une agri-maman témoigne.

Maman depuis neuf ans, Clémence Borro, 34 ans, est agricultrice depuis deux ans. Avant d’être exploitante, en Gaec avec son compagnon Gildas Roux à Lusanger (44), elle a fait « un peu de tout ». Formée jusqu’au bac dans le milieu équin, sa passion de toujours, elle se réoriente vers le commerce, pour plus de sécurité. Elle côtoie tour à tour le transport de fonds, la grande distribution, la collecte de céréales, le contrôle laitier, l’insémination animale…

Retour à la terre

Peu après l’arrivée de Valentine, premier enfant du jeune couple, Gildas s’installe comme agriculteur, en Gaec avec un tiers. Clémence, salariée, doit souvent partir tôt le matin, ou s’absenter pour des formations. Plus souple qu’elle sur les horaires, Gildas gère la conduite en crèche ou à l’école de la petite. En revanche, le couple se voit peu.

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Quelles solutions pour réduire le temps de travail en élevage laitier ?

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©Catherine Perrot, dessin d’Alain Chrétien, pour Réussir

Plus de 80 % des éleveurs sont satisfaits de leurs conditions de travail, hors périodes de pointe. Longtemps considérée comme tabou, la réduction du temps de travail dans les exploitations laitières devient de plus en plus une préoccupation des éleveurs. Le temps de travail par unité de main d’œuvre a augmenté dans les ateliers laitiers, avec le risque de ne plus devenir vivable. Dans les Pays de la Loire, Seenovia a comptabilisé le temps de travail des éleveurs. Selon l’organisme de conseil, des solutions existent pour les réduire. Continuer la lecture…

Abeilles en ville et confinement : les apiculteurs inquiets

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©agri-city infos

Tous les apiculteurs, professionnels ou amateurs, ont le droit de s’occuper de leurs ruches, y compris en ville dans des sites fermés au public. Non affectées par le confinement, les ruches urbaines, très productives en saison, sont toutefois des proies de choix pour le frelon asiatique, de plus en plus présent en ville. Par ailleurs, les apiculteurs, ruraux comme urbains, redoutent les conséquences financières de la crise actuelle.  Continuer la lecture… (pour lire l’article en entier, il est possible de s’abonner gratuitement pour un mois).

Les échanges parcellaires sont bons pour l’environnement

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©Catherine Perrot

Des groupes d’échanges parcellaires multilatéraux se constituent un peu partout dans le département, à l’initiative des agriculteurs. Ces échanges parcellaires sont réputés avoir un impact positif pour l’environnement. Mais dans quelle mesure ? La chambre d’agriculture des Pays de la Loire et l’Ademe ont fait le calcul. Continuer la lecture…

Quelle variété de tournesol pour les abeilles ?

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La coopérative Terrena a présenté, le 10 décembre dernier, les résultats d’une expérimentation conduite sur trois ans sur les préférences des abeilles en matière de variétés de tournesol. Si elles ont clairement leurs favorites, cela ne semble pas influer sur la quantité et la qualité du miel produit. Continuer la lecture…

Adam, des chèvres du Soudan aux vaches ligériennes

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©Catherine Perrot

A Nantes, le service orientation de la chambre d’agriculture cherche à attirer des publics demandeurs d’emploi vers les métiers agricoles. Parmi ces demandeurs d’emploi se trouvent des personnes réfugiées, qui se montrent souvent très motivées. Un ‘public’ nouveau, souvent non francophone, qui nécessite un accompagnement spécifique. Mais une vraie chance pour une agriculture en manque de salariés ! Continuer la lecture…